Article de presse concernant un cas de recouvrement: réaction d'Intrum
Dans un article publié récemment, le journal «Der Beobachter» rend compte d'un cas particulier lié à une créance de recouvrement datant de 2015 et en tire des conclusions plus générales sur les pratiques d'Intrum. Ce cas a ensuite été repris par d'autres médias, qui l'ont parfois présenté de manière exagérée.
Cette présentation ne rend compte des faits que de manière succincte.
Le traitement de la créance s’est fondé sur les documents disponibles à l’époque, notamment des copies de factures accompagnées de justificatifs de paiement, ainsi que sur les échanges avec la personne concernée. Une objection soulevée a été examinée et a fait l’objet d’une réponse. Suite à une nouvelle objection en 2026, le cas a été réexaminé et clos. Les données associées ont donc été mises à jour en conséquence.
Certaines affirmations contenues dans l’article, notamment concernant la prescription, ne sont pas correctement rapportées. En droit suisse, la prescription n’entraîne pas automatiquement l’extinction d’une créance. Une exception correspondante doit être activement invoquée.
Pour Intrum, il est essentiel que les créances soient examinées de manière structurée et que les personnes concernées aient la possibilité de faire valoir leurs objections.
C'est pourquoi nous invitons, dans nos courriers, à contester les créances en cas de divergences. En l'absence de réponse, un dossier est traité sur la base des informations disponibles.
Nous adoptons une approche résolument axée sur la recherche de solutions et veillons à ce que les dossiers soient réexaminés et adaptés en conséquence dès que de nouveaux éléments sont connus.
Code de conduite
Les membres affiliés à l’Association suisse de recouvrement s’engagent en faveur d’un recouvrement irréprochable et professionnel ainsi que de conditions-cadres économiques optimales, préservant ainsi les intérêts des consommateurs.